HISTOIRES DE HENDAYE

 

CERCLE DE RECHERCHES SUR L’HISTOIRE DE HENDAYE

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BIENVENUE  — RECUEIL

ETRE HENDAYAIS C’EST LE VOULOIR

1           HENDAYE AU PASSE

2          HENDAYE AU PRESENT

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 HENDAYE ET ONDARRIBIA en 1640

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SOMMAIRE   du TOME  1

En couleur bleue l’accès est direct

Avant la CONQUETE ROMAINE VIDEO  AmaXantalen-

1 SIECLE Occupation Romaine OIASSO   L’ESSOR. 10 av. J.-C -70 ap. J.-C

2   SIECLE   Les années de prospérité. De 70 à 190  Les Fours d’Irugurutzeta

3   SIECLE  la Novempopulanie — la pierre d’Hasparren

4   SIECLE Le déclin de l’ Empire

5  SIECLE  476 fin de l’Empire romain d’Occident -476 fin de l ‘ANTIQUITE – Début MOYEN AGE

 Les GRANDES INVASIONS 

 SIECLE L’arrivée des Francs —   Mérovingiens- Carolingiens – Capétiens

7   SIECLE  –

8 SIECLE     INVASIONS ARABO BERBERE                    BREVE HISTOIRE DES VASCONS

 CHASSE A LA BALEINE

9  SIECLE  Les VIKINGS –  824

-le ROYAUME  DE  PAMPELUNE 824 (Eneko Aritza)

10 –11–12 SIECLES    OCCUPATION ANGLAISE 1120  URTUBIE  1135 -1148 

  PRIEURE-HOPITAL de ZUBERNOA —    PELERINAGE DE COMPOSTELLE

13 SIECLE 1203 Alphonse VIII de Castille octroie le   FOR à ONDARRIBIA

              Naissance du conflit entre Hendaye et Fontarrabie

14   SIECLE  1305. Le nom de Hendaye apparait pour la première fois sur un document.

La guerre de Cent Ans (1337-1453) débute

15   SIECLE  1451. Apparition du Bourg d’HENDAYE dépendant d’Urrugne une fois la guerre de Cent ans terminée — Guerre Civile en NAVARRE —  LOUIS XI

16 SIECLE     FRANCOIS Ier La RANCON

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l’ OCCUPATION ROMAINE

DURA

_______ 4 Siècles_______

OIASSO

MUSEE OIASSO   A  IRUN

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les siècles av. J.C.

Proto-basques  et Vascons

La Conquête romaine

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L’Aquitaine bien avant la présence romaine était habitée par plusieurs peuples qualifiés aujourd’hui de proto-basques L’aire géographique allait des Pyrénées à l’Ebre.     Ces peuples partageraient un tronc linguistique commun qui serait le précédent de l’actuelle langue basque.      Ceux que les romains appelaient les Vascons habitaient dans l’actuelle Navarre    La tribu proto-basque des Tarbelles occupait  le sud des Landes, du Pays Basque nord et de la Chalosse, sa capitale étant l’actuelle ville de Dax

Déjà 5 siècles  avant J.C 

  ce pays avait été traversé par d’incessantes hordes  venues de la Méditerranée ( Ibères ) et du nord-est de l’Europe : les Celtes , peuple Indo-Européen , que César baptisera du nom de Gaulois

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(IIIe siècle av.JC) – Carte des Ibères, Celtes, Proto-Basques et différentes tribus

  •    Les Vascons, qui occupèrent l’actuelle Navarre  et une partie de l’Aragon.
  •  les Vardules  qui occupèrent l’actuel Gipuzkoa; frontaliers des Caristes à l’ouest, des Vascons à l’est et des Bérons au sud, ils s’établirent sur la côte jusqu’au promontoire des Pyrénées, à l’exception d’Oiasso (Irun) qui était le débouché des Vascons sur la mer, alors qu’à l’intérieur des terres les frontières étaient plus floues.
  • Les Caristes établis entre la rivière Nervion et l’embouchure de la Deba ; ils occupaient  la Biscaye
  • Les Autrigons, établis entre l’Ason et le Nervion
    Les Bérons qui occupaient une bonne partie de l’actuelle Rioja et l’Alava

LA DECOUVERTE DU PASSE ROMAIN DE   TXINGUDI

 largement inspirée  par les écrits d’Oiasso

Auteur User:Bullenwächter

SIGILLATAS

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LES   ROMAINS

 

–histoire d’une conquête au sud et au nord des pyrénées

   fin de l’occupation vers 419 :  elle aura duré quatre siècles

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La colonisation Romaine à Txingudi

la Conquête

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Pour  parvenir à OIASSO sur les bords du Golfe de Gascogne, plus près des débouchés commerciaux de Bordeaux et de Londres les Romains traversèrent la péninsule Ibérique. Ce ne fut pas facile . Ils y trouvèrent des Ibères installés depuis 5000 ans  occupant la côte est ,et des envahisseurs Celtes arrivés  depuis environ 5 siècle et qui après une cohabitation difficile étaient arrivés à des compromis qui avaient assuré une stabilité et même une culture celtibère originale et remarquable  La conquête romaine de la péninsule ibérique fut longue

.L’opposition fut farouche mais les celtibères furent vaincus. Les Romains continuèrent leur chemin et après une pause  d’un hiver à Pampelune ( dont Pompée fut le fondateur ) ils arrivèrent en bord de mer sans  grande opposition  vers 75 avant J.C.  Les Basques avaient compris très vite que les forces en présence n’étaient pas équilibrées, et n’avaient pas cru  devoir livrer  bataille     Les romains étaient des armées guerrieres, rompues au combat depuis toujours, les Basques marins, pêcheurs ou paysans découvraient la violence.    Les romains arrivèrent plus tardivement au Labourd.  La conquête fut faite ,par Crassus, lieutenant de César en 56 avant JC et son organisation  définitive en province romaine par Auguste entre 16 et 13 Av JC.                                                      (A)

Avant l’arrivée des Romains,

Avant l’arrivée des Romains, quels étaient les peuples de cette région .

Ce qui sera la France un jour, était peuplée de Tribus. Dans la région qui nous concerne, de part et d’autre des Pyrénées trois tribus  : les Vascons correspondant à la Navarre  ; les Vardules    correspondant au Gipuzkoa et les   Autrigons  implantés en Biscaye.  Au nord de la Bidassoa ,au Labourd        les Tarbelli dont la ville principale était Dax. Tribus différentes  de bergers qui  enmenaient paître  leurs troupeaux jusque sur les bords de la Garonne .        De paysans cultivant sans outils une terre ingrate. De pêcheurs pouvant difficilement s’aventure hors de la Bidassoa,tant leurs esquifs   étaient instables.                          Il nous est difficile de connaître les basques de cette époque, malgré   une description de Strabon dans sa  » Géographie  »qui s’applique d’ailleurs à tous les peuples du   Sud des monts Pyrénées.                                                               Cette description se situe entre 63 avant J.C et 19 après J.C donc au début de la période romaine dans notre région.

Selon lui ces peuples sont sobres, ne boivent que de l’eau, dorment à même le sol, ont des cheveux longs. Ils mangent de la viande de chèvre ,des glands dont ils font une sorte de pain ; parfois ils boivent une sorte de bière et très rarement du vin dans les festins de famille   Faute d’huile ils consomment de la graisse .Ils mangent assis sur des bancs construits le long des murs ou ils s’alignent selon le rang et l’âge, faisant circuler de l’un à l’autre des aliments. Les hommes sont vêtus de noir et de  » saies  » ( sortes de capes de laine, sans doute le kapusail  ). Ils utilisent des récipients de bois. Leur monnaie consiste en petites lames d’argent, ils pratiquent aussi le troc. Les femmes portent des parures de fleurs.              Ils organisent des luttes, des pugilats, des courses, des simulacres de combat à cheval. Pendant les repas les hommes jouent de la flùte  et de la trompette, dansent en sautant, et retombent en pliant les jambes.            Ils offrent au Dieu Ares des sacrifices d’animaux et aussi de captifs. Les criminels sont précipités du haut d’un rocher, les parricides sont lapidés hors du territoire de la tribu .                     Ils se marient à la façon des grecs . Les malades sont exposés en public pour que ceux qui ont eu la même maladie les guérissent.

A l’origine la religion des Basques était naturaliste et les cultes  étaient divers : du feu, du soleil,  de la lune ,du tonnerre,  et Strabon  ajoute que les Vascons se réunissaient par les nuits de pleine lune, pour vénérer par leurs chants et leurs danses, un  Dieu anonyme .Et pour leurs rites funéraires ils utilisaient la pierre d’où les nombreux dolmens, cromlechs sur les crêtes tout le long des sommets pyrénéens.

OKABE

Avant l’expédition de Brutus, ils n’avaient que des barques de cuir, ils utilisent maintenant des bateaux faits de troncs d’arbres. Ils produisent un sel de couleur rouge qui blanchit quand on le triture. Nous savons par ailleurs qu’ils chaussaient des abarkas, qu’à  la guerre ils ne portaient jamais de casque , qu’ils cultivaient du lin , du millet , les chevaux sauvages de leur région étaient célèbres, de même que les langoustes du Labourd et les jambons des Tarbelli. Plusieurs auteurs insistent sur le fait que leur pays était pauvre en vin, tant au Nord des  Pyrénées que sur la côte  d’Aquitaine. On peut se demander si  la sorte de bière dont parle Strabon n’était pas du cidre. Leur réputation d’augures, de devins était très répandue; de même il semble qu’ils adorent la lune pendant la nuit 

 On le voit la description de Strabon avec peut être quelque vérité est très  superficielle , anecdotique et fantaisiste ,  mais il n’en existe pas d’autres . Néanmoins nous voilà quelque peu photographiés, les Romains peuvent arriver.                               (A)

LA DECOUVERTE

                                Xabi Otéro arkeolan

Les bronzes du Figuier, appliques utilisées sur un meuble qui reproduisent les figures de Minerve, la Lune, Mars et le Soleil, figurent parmi les manifestations religieuses officielles                              Xabi Otero

Le peuple romain, en général, est permissif vis-à-vis des cultes des peuples soumis ou colonisés. Mis à part les problèmes avec les juifs et les druides, dans les deux cas s’inscrivant sur fond de question politique incontestable

                                                                                                             texte de arkeolan

Ama xantalen

L’Ermitage de Santa Héléna

qui a permis de prendre conscience de la réalité de la présence romaine et a incité à entreprendre les recherches  faites par l’équipe  archéologique « Arkeolan« 

 

il est situé à proximité du vieux quartier, dans la zone qui porte le même nom, à l’est de la ville d’Irun sur la rive de l’Estebenea, affluent de la Bidassoa  L’ermitage, au pied du mont Ibaieta, se trouve près de l’ancien chemin qui reliait le gué de la Bidassoa aux routes intérieures. On le connaît aussi sous le nom de Ama Xantalen.

Sa grande importance réside dans sa fonction de lieu de culte durant 20 siècles et dans l’existence de vestiges archéologiques

. Le plus remarquable étant sans doute un temple romain « in antis » (à antes) du Ier siècle, ainsi que des restes d’une nécropole indigène. C’est par ailleurs la seule église du Xe siècle qu’on ait trouvée dans Guipúzkoa.

L’ermitage actuel, probablement du XIVe siècle, a un plan rectangulaire, avec une toiture à quatre versants et des murs en pierre de taille, et un portail de style « isabelino ” (mélange de gothique et de mudéjar). Son intérieur a été restauré récemment et transformé en musée pour exposer une partie des vestiges archéologiques découverts. À proximité se trouve une fontaine publique portant le même nom, de style baroque, en pierre et recouverte d’une voûte en ogive. La statue de la sainte occupe une niche dans la partie centrale. Le matériel de l’époque romaine découvert durant les fouilles de Santa Elena a, en raison de sa rareté, une grande importance dans la région environnante (depuis la Vasconie jusqu’au tronçon littoral qui relie la Cantabrie à l’Aquitaine).

Pour les habitants d’Irun, la tradition veut que l’ermitage de Santa Elena soit antérieur à l’Église de Nuestra Señora del Juncal (dont la construction de l’édifice tel qu’il est actuellement démarra au début du XVIe siècle).

La référence la plus ancienne relative à l’ermitage remonte à l’an 1530 et apparaît dans un testament. En 1673, on cite pour la commune d’Irun six ermitages: Santa Elena, San Marcial, San Antonio, Artiga, Elizatxo et San Antón.

À cette époque, l’ermitage conserve un rôle relativement important dans la vie populaire de la ville. La Confrérie de Santa Lucía y avait son siège et on y organisait jusqu’à sept processions par an, avec l’assistance du Chapitre paroissial et du Conseil Municipal. Plusieurs messes solennelles et des fêtes très populaires y étaient aussi célébrées.

La restauration de l’ermitage de Santa Elena par la Municipalité d’Irun fut l’occasion d’obtenir en 1971 l’autorisation pour la prospection archéologique du terrain et des alentours de l’ermitage.

Le résultat positif de ces sondages de prospection fut la mise en évidence à l’intérieur de l’ermitage de deux types de vestiges archéologiques: une série de murs correspondant à des édifications antérieures et un lot de céramiques (morceaux de vases et tuiles) attribuables aux romains. Peu après fut dressé un plan de fouilles exhaustif du site de Santa Elena.

Les excavations de 1971 et 1972 mirent à jour une nécropole d’incinération de morphologie “ romaine ” (disposition et rite) mais dont la typologie d’une bonne partie des urnes répond à des goûts indigènes, autrement dit « vascons ». Cette nécropole accueille les défunts d’une société indigène qui conserve une partie de ses traditions mais qui montre des signes évidents de “ romanisation ” dans les accessoires (coffrets à onguent, perles de verre, broches…). Les trois monuments funéraires construits en pierre donnent à la nécropole un aspect particulier.

À l’intérieur de l’ermitage a été créé un musée monographique avec le matériel récupéré, après la restauration adéquate de l’édifice et sa réouverture au culte.

Le 13 décembre 1981, l’ermitage de Santa Elena fut rouvert officiellement au public, dix ans après le début des interventions archéologiques.

Le musée tel qu’il est aujourdui fut remis à jour et inauguré en 1989. Dans un espace situé sous le chœur et conservés sous verre se trouvent les différents éléments expositifs, tels que les panneaux explicatifs et les objets muséistiques (céramique d’incinération, monnaies, ustensiles, etc.) qui nous montrent et nous expliquent la présence romaine aux alentours de la Bidassoa, aussi bien dans son aspect quotidien qu’économique et religieux. Dans le chœur sont situés les supports explicatifs et depuis la barrière, il est possible d’observer la nécropole romaine aménagée suite aux fouilles mentionnées.                                                                                                            arkeolan

 

Nécropole d’Ama Xantalen: IRUN

oiasso arkeolan

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La Bidassoa et la Baie de Txingudi constituaient le bout occidental de la voie romaine qui reliait la Méditerranée -à partir de Tarragone- avec l’Atlantique et les ports de Bordeaux et de Londres.
Le peuple romain, en général, était permissif vis-à-vis des cultes des peuples soumis ou colonisés. Mis à part les problèmes avec les juifs et les druides, dans les deux cas s’inscrivant sur fond de question politique incontestable.

 

OIASSO : L’essor (10 av. JC – 70 ap. JC)

Oiasso, le port du

 “mare externum”

Les monts Pyrénées, dit Pline, séparent les Gaules de l’Espagne en jetant deux promontoires dans les mers opposées

Ptolomée a indiqué la situation du promontoire occidental au golfe de Gascogne, et l’a désigné par le nom d’Oeaso,

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sur cette carte  Tarbelli est le Labourd , le fleuve semble être la Bidassoa et la chaine de montagnes  les Pyrénées et le Jaizkibel avec oeaso ou oiasso en son bout   Gallica

Carte réalisée à partir de la Gaule de Ptolémée.  

  La présence romaine en Pays Basque a été souvent mal reflétée par l’Histoire. On a souvent entendu parler d’une « faible » colonisation de notre territoire, à l’exception des zones agricoles très fertiles de l’actuelle province d’Araba et du sud de la Navarre. Pour le reste, la présence de l’Empire Romain consistait, affirmait-on, à des enceintes fortifiées accueillant des garnisons miliaires, comme Lapurdum,l’actuelle Bayonne, ou Imus Pyrenæus, Saint-Jean-le-Vieux, leur but étant de surveiller les routes entre la péninsule ibérique et les Gaules. L’absence de restes archéologiques et la survivance de l’euskara en tant que seule langue non latinisée de l’Occident européen appuyaient cette thèse.

D’Ama Xantalen

 au port d’Oiasso

Les restes funéraires et les ciments d’un ancien temple romain retrouvés à l’intérieur de l’ermitage d’Ama Xantalen, à Irun, représentaient une exception, un fait difficilement explicable.             Comment une nécropole de cette nature pouvait-elle demeurer dans un territoire non romanisé ? L’existence d’une poignée de galeries minières sur les versants de la montagne d’Aiako Harria, les  » Trois Couronnes », donnait des pistes mais n’offrait pas une explication satisfaisante.          Le fond marin de la petite rade d’Asturiaga, connue comme plage des Frailes, non loin du port de pêche d’Hondarribia, a elle aussi apporté de nouvelles interrogations: des amphores, des bustes, des céramiques romaines ont fait penser aux chercheurs que l’Histoire apprise jusqu’alors n’était pas totalement exacte

Le port en eau profonde de  Hondarribia ASTURRIAGA

  » los frailes   » au cap du Figuier

Les années de prospérité (70 à 90 ap. JC)

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 Hypothèse confirmée après l’heureuse découverte de la rue Santiago d’ Irun: un port romain en bois daté du premier siècle après J.C. Enfin, les pièces du puzzle commençaient à s’imbriquer : il y a eu des Romains sur cette partie du territoire.    Mais le grand port de la  côte avec un établissement romain dont on commence   à connaître l’importance, est OEASO, la région d’Oyarzun, de la Bidassoa à Pasajes inclus, c’est à dire  les villes actuelles d’Irun, Hondarribia, Hendaye, Oyarzun, Renteria et Pasajes.                                                      OIASO est le plus grand ensemble portuaire de la région.   La   » ria  » de la Bidassoa était alors plus large et plus profonde qu’aujourd’hui, de même  d’ailleurs que le «  » fjord  » de Pasajes où serpente la rivière Oyarzun.   Deux promontoires dominent chacune des deux rives: l’un à Irun , l’autre à Renteria  tous deux portent le nom de Beraun, et l’étymologie  = berun = plomb, en basque est à retenir.    Mais surtout à proximité, sont les mines d’Arditurri au  pied de Aya Mendi et de San Narciso, exploitée  par les romains ; mines de galène argentifère, de fer et de blende, ce qui explique le nom de » Béraun ».

 le quai d’un port et d’une nécropole, découverte capitale, qui éclaire d’un jour nouveau l’activité de cette région à l’époque romaine.

les quais à étage selon la la marée                       arkeolan

Les données obtenues lors des fouilles des zones portuaires des rues Santiago ( Irun ) et Tadeo Murgia ont servi à déterminer que les quais étaient construits en bois, s’adaptant au relief, accrochés aux flancs de la colline, dans la zone de contact avec les eaux. Les embarcations y remontaient, indépendamment de l’état de la marée. On transportait les marchandises jusqu’aux entrepôts, situés à proximité des quais. Les produits qui s’étaient abîmés au cours du voyage étaient jetés dans les eaux de l’embarcadère. Ce qui, s’ajoutant aux rejets de déchets urbains, acheva de colmater les voies d’accès aux quais. même  le nom d’Irun est  évocateur : Iruna c’est dans l’ancien  euskerra , la ville par exellence . Enfin Oeaso est relié à Pampelune par la voie empruntant la vallée de la Bidassoa. Tout se trouve réuni dans ce site: deux ports au moins, des mines exceptionelles, une ville , un temple, et enfin une voie facile entre la capitale du versant Méditerranéen et la côte Atlantique.               Oeaso est à la fois le port d »évacuation d’un minerai précieux, et la fenêtre des vascons vers la mer.

Du coup, les indications du chroniqueur grec Strabon ont pris un nouveau sens.

 Dans sa Géographie, il avait écrit que » la polis » ville d’Oiasso est située « au bord même de l’océan », et relié avec la ville de Tarraco (Tarragona, littoral méditerranéen) à travers Ilerda et Osca (Lleida et Huesca). « Cette voie mesure 2.400 stades et finit juste à la frontière entre l’Aquitaine et l’ Ibérie ». Non seulement l’Oiasso des Vascons semblait bel et bien avoir existé là où le géographe hellène l’avait signalé; avec la découverte du port et peu après des thermes c’est le constat indiscutable de la présence romaine sur l’ensemble du littoral du Golfe de Gascogne qui venait d’être prouvé.

Les Romains sont à Txingudi.

Les Hendayais entrent enfin dans l’histoire

arkeolan

les 5 piliers du pont qui devait relier  OIASSO à HENDAYE

des deux côtés des rives de la Bidassoa

Paco Moratinos

La Bidassoa offrait de bonnes conditions de vie. Il y a des témoignages d’occupations sur ses rives qui remontent à plus de 5.000 ans

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La transformation de la société basque sur le pourtour de la baie de Txingudi

. Le temps avait passé, et ils avaient découvert au fil des jours,un monde nouveau qu’ils n’avaient certainement pas imaginé et qui leur amenait  du travail,des compétences nouvelles, et une ouverture d’esprit .

Du labeur ingrat de la terre, du métier incertain de pêcheur , il leur fallut apprendre de nouveaux métiers : maçon,  menuisier charpentier forgeron et bien d’autres .

Oiasso devenait une ville florissante, carrefour de la Navarre , du Gipuzkoa et du Labourd, voie principale qui venait de Rome par la méditerranée, un port important qui menait à Bordeaux et jusque vers l’Angleterre, ville de transit et de commerce.

Les bateaux avaient pris de l’importance et permettaient d’aller plus loin que Xingudi et de faire des pêches  plus conséquentes.La pêche jouait un rôle important dans l’économie romaine,.

 De cette activité, dépendait dans une large mesure la subsistance de la population.

 Frais, ou en conserve, le produit de la pêche trouvait sa place pratiquement dans toutes les cuisines. Présent dans celles des plus riches, pour les espèces les plus appréciées, le poisson était également d’une consommation habituelle parmi les classes les moins favorisées.

Il avait été créé  des fabriques de conserves  et de salaisons

 Le thon était le produit le plus demandé. Toutefois, on préparait aussi des poissons de petite taille, sardine, maquereau. Les conserveries pour s’établir jetaient leur dévolu sur des emplacements proches de la côte et d’un cours d’eau .

 Elles disposaient de deux espaces essentiels: une aire pour nettoyer et dépecer le poisson et une autre dans laquelle s’alignaient les bassins où on le mettait à macérer dans le sel. Leur fonctionnement requérait une pêche sélective et l’approvisionnement en sel.

 En matière d’architecture, on voit s’étendre l’usage de la brique et de la tuile, des bétons, des mortiers spécialisés et l’on introduit des solutions de construction comme la voûte et l’arc.

La construction en bois s’améliore également. On l’utilise assidûment, alors que la pierre est destinée à des édifices significatifs et emblématiques.

La forge, avec la fabrication des différents clous et goujons nécessaires, les renforts, les outils de chantier et les finitions participent au progrès. Le personnel, formé pour réaliser de nouvelles inventions, les fournisseurs de matières premières, les commerçants et les transporteurs.

Les chercheurs s’accordent sur un point, , à savoir que les indigènes enrôlés dans les troupes légionnaires, une fois licenciés -au bout de 25 ans de service- ont contribué au développement de la vie urbaine de leurs lieux d’origine. Compte tenu de la présence de nombre de soldats vardules et vascons dans les troupes situées en Bretagne ou sur le Rhin, il est très possible qu’ils fussent les protagonistes dans la formalisation de modes de vie urbains

. L’influence de cette   ville  « civitas  » atteignait , au moins, les deux rives de l’estuaire, jusqu’à l’embouchure. On connaît des manifestations de cette période dans l’enceinte fortifiée de Fontarabie, à proximité immédiate de la plage d’Ondarraitz (Hendaye), sur le mont San Marcial, au Jaizkibel et au pied du château de San Telmo, dans l’anse du Figuier.

 Les habitants d’Oiasso jouissaient d’un niveau de vie équivalent à celui d’autres agglomérations urbaines de l’Atlantique. Ils observaient le régime alimentaire imposé par les us et coutumes romaines, les habitudes de toilette, d’habillement et de loisirs; ils partageaient les rites funéraires et les fêtes religieuses; ils connaissaient l’écriture latine et se dédiaient au commerce et à l’artisanat, sans oublier l’extraction minière, la pêche et les activités dérivées

 On a récemment découvert les restes d’un pont qui servait à relier les deux rives de la Bidassoa. Ce qui confirme sa condition de noeud de communications dans l’antiquité, mettant en rapport l’Aquitaine et l’Ibérie et distribuant le trafic par le réseau qui confluait à cet endroit, au gré de ses diverses ramifications et orientations.

 Sa condition portuaire lui confère, par ailleurs, une position importante sur la route de cabotage qui longeait la côte. Ce qui la situe comme référence de premier ordre entre les ports de Bordeaux (Burdigala) et Santander.

On doit situer l’âge d’or de la civitas d’Oiasso

entre les années 70 et 150 de notre ère.

La projection de la civita d’Oiasso     

Autre projection : on voit un pont reliant les deux rives 

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Antiochus VII (138-129 AV JC),

Tétradrachme,

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                                        Revers                        Avers : Buste

diadémé,  Métal : Argent                  

M. C. Jullian parle « d’une monnaie d’Antiochus (?), trouvée à   ARRAGORI   à Hendaye, d’autres monnaies trouvées à Sainte-Anne de cette  ville, d’autres à Irun .Antiochus est le nom de 13 rois de Syrie;       Personne n’a su me donner de renseignement précis sur cette trouvaille à Arragorri.                                     Au »Vieux fort« , des monnaies très anciennes furent trouvées jadis. Mais par qui ? Que sont-elles devenues?   On l’ignore ( Camille Jullian  : Histoire des Gaules)

D’environ l’an 10 (12 à 6 av. J.-C.) date une monnaie à l’effigie d’Auguste découverte à l’occasion des fouilles de la rue Beraketa à Irun (1997). Elle est accompagnée d’autres trouvailles de l’époque d’Auguste, retrouvées dans les environs immédiats de l’église paroissiale de Juncal;

 

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 Les Fours d’Irugurutzeta

Aiako Harria renferme le substrat géologique le plus ancien d´Euskal Herria. Le batholite granitique d’Aiako Harria est la résultante du refroidissement du magma incandescent qui est remonté jusqu’à la croûte terrestre il y a plus de 250 millions d’années. La transformation de la composition des matériaux rocheux qui ont affleuré a favorisé l’apparition de différents minerais (argent, zinc, fer, …)

Depuis l’époque romaine les minerais d’Aiako Harria ont été exploités par l’homme.

 

  la plus grande activité minière s’est développée dans les monts d’Irun. Le carbonate de fer était

extrait des galeries de Meazuri, Meagorri, Aitzondo et Basakaitz et calciné dans les fours d’Irugurutzeta afin de le transformer en oxyde et augmenter ainsi sa teneur métallique. La Municipalité d’Irun œuvre maintenant pour récupérer ce patrimoine culturel, le mettre en valeur et l’offrir à ses concitoyens et visiteurs, pour qu’ils le découvrent et en profitent.

Le site et sa localisation

Aiako Harria renferme le substrat géologique le plus ancien d´Euskal Herria.

 Le batholite granitique d’Aiako Harria est la résultante du refroidissement du magma incandescent qui est remonté jusqu’à la croûte terrestre il y a plus de 250 millions d’années. La transformation de la composition des matériaux rocheux qui ont affleuré a favorisé l’apparition de différents minerais (argent, zinc, fer, …)

Origine et fonctionnement

les fours

restaurés

Il suffit d’un simple parcours à travers le territoire ou la toponymie de notre ville pour rencontrer des vestiges de cette activité. Et, parmi les traces matérielles qui sont parvenues jusqu’à nos jours, il faut signaler la batterie de fours de calcination d’Irugurutzeta, située dans le quartier de Meaka, aux pieds de l’impressionnant défi lé d’Aitzondo, au sein du Parc Naturel d’Aiako Harria.

L’activité minière à Aiako Harria remonte à l’époque romaine

C’étaitune importante source de revenus qui a laissé son empreinte sur la vie d’Irun, de Hondarribia et de Hendaye

Le minerai de fer (carbonate ferrique) était acheminé depuis les sites d’extraction (mines de Meazuri, Meagorri, Aitzondo, Basakaitz…) jusqu’aux fours au moyen de wagonnets circulant sur voie ferrée, ou de façon aérienne, par un réseau de câbles auxquels étaient suspendues des bennes.

La calcination avait pour but de transformer le carbonate de fer en oxyde et d’améliorer en conséquence sa teneur métallique. Pour la combustion, on ajoutait 30 k. de charbon par tonne de carbonate, en alternant les couches lors du chargement du four. Malgré les différents types de fours existants à Irugurutzeta (circulaires, carrés, en pierre, en brique…), ils répondaient tous à une même fonction et aux même caractéristiques: un énorme foyer de calcination, alimentation par la partie supérieur et bouches inférieures pour le déchargement.

xabi Otero

 On obtenait l’éclairage à l’intérieur des mines à l’aide de lampes à huile. Ces lampes servaient également à régler les changements d’équipes des mineurs.

 Restauration

La Municipalité d’Irun travaille depuis déjà plusieurs année à la restauration de cette batterie de fours, considérée par les experts comme étant l’un des meilleurs exemples d’archéologie industrielle de notre territoire. Les derniers travaux de restauration en cours intègrent la mise en valeur des ruines industrielles elles-mêmes, ainsi que leur adaptation à des visites culturelles et touristiques. Sans oublier le Train Vert d’Irun qui permet déjà la visite audio-guidée provisoire de celles-ci. Ces travaux vont supposer un important investissement de la part des administrations et institutions impliquées. Nous sommes cependant convaincus que l’effort en vaut la peine, pour que nos concitoyens et les visiteurs puissent les découvrir et en profiter.

Espace de compréhension

 du site minier d’Irugutzeta

L’Espace de Compréhension, situé dans l’édifice silo-entrepôt actuel, abritera une explication audiovisuelle de l’activité minière qui s’est développée à Irugurutzeta et qui permettra de donner plus de profondeur au contenu thématique de l’exploitation minière à Irun.

Depuis cet Espace débutera le circuit pour la visite de la batterie de fours conçu pour une complète compréhension du processus industriel qui s’est développé sur ce site. Grâce à un passage surélevé sur le ruisseau Irugurutzeta, on pourra même accéder à une galerie minière où seront recréées les tâches d’extraction du minerai. Pour les plus audacieux, le parcours pourra se prolonger au long de l’étroite vallée pour atteindre la zone minière d’Aiztondo et le ravin de Meatxipieta. A ce jour, ce parcours est déjà balisé par le Parc Naturel d’Aiako Harria et la Fédération du Gipuzkoa de Montagne comme Sentier Local (SL).

Il suffit d’un simple parcours à travers le territoire ou la toponymie de notre ville pour rencontrer des vestiges de cette activité. Et, parmi les traces matérielles qui sont parvenues jusqu’à nos jours, il faut signaler la batterie de fours de calcination d’Irugurutzeta, située dans le quartier de Meaka, aux pieds de l’impressionnant défi lé d’Aitzondo, au sein du Parc Naturel d’Aiako Harria.

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Les basques ont toutefois payé cette révolution  technologique  et culturelle   par une diminution  de l’utilisation de l’Euskuara au profit du Gascon .

voie romaine

Les canoës monoxyle, creusés dans un tronc d’arbre, ont couvert les besoins de base de navigation dans les zones fluviales –  la Bidassoa — depuis des temps antérieurs aux romains jusque bien entré dans le Moyen Age.

 

Canoë monoxyle mis au jour sur les berges de l’Adour, conservé au Musée Basque à Bayonne. On estime qu’il date du XVIIIe siècle. Il témoigne d’une technologie que l’on utilisa pendant plus de deux mille ans. © José Lopez.

 

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Canoë monoxyle, réplique de l’embarcation conservée au Musée basque à Bayonne. © José Lopez

LA NOVEMPOPULANIE

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Sous-division de l’Aquitaine elle était constituée de neuf peuples -puis de douze- de langue proto-basque qui habitaient entre le sud de la Garonne et les Pyrénées.  La Novempopulanie sera appelée aussi “ Aquitaine Novempopulaine ” Sa romanisation conduira à l’émergence de la Gascogne.

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la pierre d’Hasparren

Flamen item /du(u)mvir qu(a)estor/ pagiq(ue) magister/Verus ad August/um legato mu/nere functus/ pro novem opt/inuit populis se/ iungere Gallos/ Urbe redux ge/nio pagi hanc/ dedicat aram.

“ Flamine, duumvir, questeur et magister du canton, Verus ayant accompli la mission qui lui avait été confiée auprès de l’empereur, obtint pour les Neufs peuples qu’ils se séparent des Gaulois ; à son retour de Rome il dédie cet autel au génie du canton ”.

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Il s’agit d’une inscription découverte dans les fondations de l’autel de l’église en 1660.           Le texte est gravé sur un bloc de marbre des Pyrénées qui mesure 68,3cm de hauteur, 32,8cm de largeur et 15 cm d’épaisseur à l’origine. Il a été raboté à une date non déterminée et l’épaisseur n’est plus que de 5 cm environ. Côtés et dos sont enduits de ciment.        Les lettres ont entre 3,5 et 4cm de hauteur. La dernière ligne n’est pas de la même facture que les autres.

L’empereur aurait séparé complètement des Gaulois les “ vrais Aquitains ” sur le plan administratif, mais cela s’inscrit non dans la satisfaction d’une revendication locale (concilium des Neuf Peuples) mais dans un vaste programme de réformes de l’époque de Dioclétien (morcellement des grands ensembles territoriaux et formation des diocèses).     Les Neuf Peuples constituent, depuis cette réforme  une province séparée des deux Aquitaines  comme le montre  vers 312, la liste de Vérone (liste des cités romaines).

Selon G.Fabre et J.-Pierre Bost,

*G.Fabre, J.P Bost, L’inscription d’ Hasparren, Aquitania, t6, 1988.

                                                              www.hasparren-histoire.fr


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Le Bas-Empire: 305-476

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Déjà au Ier siècle, des tribus installées sur la rive droite du Rhin inférieur opéraient des raids maritimes et terrestres dans l’Empire romain. Ces tribus ne formaient pas encore un peuple, avec ses caractères ethniques, son histoire et ses coutumes.

Le pouvoir romain corrompu, décadent, qui dans l’opulence de sa conquête,avait oublié ses valeurs guerrières,  préférait composer que  combattre , discuter que sévir.        Il enrolait volontiers dans ses armées,  ces  envahisseurs en en faisant des soldats , pour la défense de l’empire  et perdait peu à peu de son autorité.            Puis les  grandes invasions barbares   qui, aux IVe et Ve  siècles, déferlèrent sur l’Empire romain, provoquèrent  son effondrement.            Fuyant la menace d’envahisseurs venant d’Asie – les Huns d’Attila -, des peuples germaniques bousculent, dès le IVe  siècle, l’Empire romain déclinant et hâtent sa chute.             (A)

Les barbares arrivent sur la Bidassoa.

Cette migration se déroula entre 406 et 409, mais pendant 3 ans, ne réussit  pas à franchir les Pyrénées, car les passages étaient tenus par deux frères, Didyme et Vérinien, très nobles et puissants romains.

 Ce séjour forcé dans le piémont Pyrénéen entraîna dévastations,  et pillages

468. Dernière année de la Chronique de Hydace qui enregistre les passages des Suèves de Galice sur la Bidassoa , quelques fois en alliance quelques fois en ennemis des wisigoths de Toulouse.

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 La ville qui surgira sur l’ancien camp romain prendra le nom basque de Bayonne et celui de Lapurdum devenu Labourd sera le nom de la Province.

Le Camp romain accueillait les soldats romains qui défendaient la Novempopulanie dans ce temps du déclin de l Empire Romain.

476 fin de l’Empire Romain d’Occident

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2 réflexions sur “ HISTOIRES DE HENDAYE ”

  1. Bonjour,
    Je trouve votre travail très intéressant, très bien documenté et très approfondi. J’ai appris beaucoup en parcourant votre site. Ce retour historique m’a fait voyagé à travers le temps sur Hendaye.
    Peut-être avez vous des informations à me communiquer, car je recherche des informations pour ma fille sur l’évolution architectural de l’Eskualduna au cours des années.
    Plus précisément où pourrait se procurer des plans de son évolution jusqu’à nos jours.
    Merci.
    Cordialement,
    Jean – Loup BUCHOU

    BUCHOU Jean - Loup Répondre

  2. Merci et bravo pour votre travail. J’ai beaucoup appris, entre autre de la période de l’occupation et des actions de résistance. Votre travail s’intercale bien avec celui de Jean Crouzet, plus orienté.
    N’avez-vous pas envisagé de publier le fruit de ce travail afin de le rendre accessible à tous ?

    Vincent Eizaguirre Répondre

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